mercredi, 11 août 2010
discrétion s'il vous plaît...
Oh! et après tout pourquoi pas? Un petit billet de temps à autre histoire d'apaiser mes démangeaisons d'écriture frivole, histoire de communiquer avec une floppée d'admiratrices déchaînées (comment ça, j'exagère? ah mais laissez-moi assouvir mes fantasmes de célébrité, s'il vous plaît...!), histoire de causer chiffons et états d'âme mais, promis, sans l'ombre d'un billet sponsorisé ni de tenue à what mille, sans concours avec ses 6 millions de commentaires pour gagner un porte-clé (...), sans réflexe numérique à focale fixe (vous savez, avec le tout flou derrière pour faire tout comme dans Elle à table), non, promis, sans rien de tout ça.
Juste vous, moi et quelques anecdotes croustillantes, ça vous dit?
J'avais surtout très envie de vous parler de ça:

Une étole/écharpe/paréo marinière qui m'attendait chez les Big&Beautiful tapie derrière une tunique imprimé je-sais-pas-quoi taille 48, snobée de tous en ces temps de dézingage d'étiquette, en ces temps de jean à 5 euros (5 euros, non mais rendez-vous compte!, le prix d'un paquet de clopes!), une étole ne demandant rien d'autre que d'enrober ma gorge le matin lorsque je fends la route perchée sur mon vélo, que de draper mes bourrelets sur la plage alors que je cours après BB Chouq' décidé à se lancer dans la traversée de la Méditerrannée sans ses bouées, que de recouvrir mes épaules au lever du jour accompagné de Dame fraîcheur... ou bien encore de protéger mes gambettes des attaques vicieuses de ces maudits moustiques déterminés à faire de mes chevilles leur trophée de chasse à la nuit tombée.

Cette étole, soyez-en sûrs, mes oiseaux, je ne l'oublierai pas au moment de boucler ma valise: son épaisseur me promet l'illusion d'un oreiller quand ma tête dandinera à 4H du mat' contre la fenêtre de la voiture pendant que Choucas nous emmènera sur la route des vacances, sa largeur couvrira les fesses d'un BB chouq' à l'heure du changement de couche sauvage sur une aire d'autoroute, ses rayures masqueront les tâches de chocolat sur mon Tish laissées par les mains câlines d'une Chouquette et sa douceur pourra toujours me servir de serviette éponge si l'envie d'un plouf dans l'eau turquoise de la Corse nous prend brutalement avant de récupérer les clés de l'appart'.
Voyez, toutes ces raisons ont imprimé leur diktat dans mon esprit, illusoire que de vouloir les combattre, non?
Et puis contre l'appel des rayures marines, que voulez-vous que je fasse? Que je me carapate en me cachant les yeux et en hurlant "non, non, je vous vois pas!!!!"? Que je leur fasse un sourire et hop!, demi-tour?
Impossible. Vain. Ces rayures, c'est mon été 2010 en concentré, c'est mes Pataugas Gaultier offertes par ma Grand Ma parce que Grand Ma et Jean Paul c'est un peu comme l'histoire d'amour la plus longue de l'histoire de la mode, c'est mon armée de débardeurs pris une taille au dessus pour me servir de tunique, c'est mon sweat à capuche resté accroché à sa patère là-bas, en Bretagne et qui me réchauffait la peau le matin, après mes longueurs dans une eau à 18°C, les rayures, c'est juste mon point de repère dans un dressing qui déborde tellement que je ne sais plus quoi mettre avec quoi...
Je boucle ainsi mes valises lestées par l'intégrale de Sagan que j'ai l'intention de me faire là-bas, sur mon transat, même si je ne sais que trop comme il est utopique de penser une seule seconde avoir le temps de lire quelques lignes avec une Chouq' family à fond les ballons.
vendredi, 09 juillet 2010
un an après...
L’autre jour, ma Sarah me disait : « les années passent vite mais les journées sont longues », elle pourra témoigner, le cri d’exclamation que j’ai poussé en constatant que quelqu’un avait su mettre des mots sur ce que je pense résonne encore…
Alors, alors, mes oiseaux, comment ça va ?
Déjà un an, je peine à le croire, il y a un an, j’étais chez Grand Ma dans la maison au bord de l’eau à me gaver de crêpes au beurre salé et de chocolat pour me consoler de vous avoir abandonnés, comme un saut dans le vide sans parachute, mon menton tremblotant quand personne ne me regardait et cette impression obsédante d’avoir fait une méga bourde (surtout quand Grand Ma me susurrait à l’oreille : « t’as qu’à dire que tu regrettes…. »).
Mais, je n’aurais pas pu revenir, je le sais. Toujours ce manque de temps qui me dévorait et me donnait l’impression de couler, couler sans pouvoir sortir la tête de l’eau.
Mais je vous devais bien ça : vous donner des nouvelles à vous, celles qui ne m’ont pas oubliée et qui continuent à me laisser des commentaires pour la nouvelle année, pour prendre des nouvelles de mes sandales cloutées, des nouvelles de ma vie.
Une année pour me consacrer à Chouquette et BB Chouq’, une année à prendre mon temps pour lire des histoires en y mettant le ton, le soir, une année sous les ordres d’un BB Chouq’ tyrannique qui a décidé que, pour se faire sa place sous le soleil dégagé par Chouquette, y’allait falloir y mettre des décibels… et des poussées d’eczema aussi, tant qu’à faire les choses, autant les faire à fond, hein. C’est bien simple, BB Chouq’, dont la peau ne supporte plus grand chose à part le liniment, dégage des odeurs de tomates/mozza quand il se déplace. Charmant, je vous dis.
Chouquette est devenue une enfant dont je me demande encore comment il est possible d’avoir créé un être aussi parfait.
Une année donc, pour réaliser, également, que le mythe de la femme libérée qu’on tente de nous faire gober dans tous les mags féminins (« c’est facile d’être une mère parfaite, une super bizness woman et une amante de folaïe, mais si, mais si… ») est à peu près aussi crédible qu’un Patrice de Maistre jurant qu’il dit la vérité…, que, lorsque l’on devient mère il est difficile voire dangereux d’y croire, que ma nouvelle idole s’appelle Elizabeth Badinter et que mon nouveau cheval de bataille c’est le « lâcher prise ».
Bon, c’est bien joli tout ça, mais, je vous vois venir, ET LA MODE ALORS ????
Une année de mode chez Béné, ça donne quoi ? En un mot : CEINTURE.
2 enfants, une maison, des nouveaux locaux pro tout ça ne fait pas bon ménage avec la fashion, je ne vous apprends rien.
Des moc’s à l’échancrure parfaite, c’est Mimnor qui y a pensé, c’est moi qui les ai adoptées, j’appelle aussi cela mon syndrome Mylène Farmer ou comment la peur de la gamelle sur les marches d’un perron peut me faire renoncer aux talons…
Des couleurs pétantes : du rose, de l’orange, du turquoise, ou mon arme absolue contre la morosité.
Le short en jean autrement appelé « cadeau que le ciel m’a envoyé pour passer l’été gambettes à l’air sans pour autant faire profiter tout le monde de la couleur de ma petite culotte (jaune fluo, parce que le fluo, je commence à en raffoler, aïe aïe aïe…) dès que je me baisse pour prendre BB Chouq’ dans mes bras autrement dit un million de fois par jour ». Le short en jean ou aussi, mon meilleur ami en soirée avec du qui-brille en haut et du qui-brille aux pieds. Le short en jean, mon ami pour la vie.
Un soupçon de liberty, mon côté gnan-gnan, sans doute.
ET du bleu délavé Chanel « nouvelle vague » aux orteils.
Fashion victim un jour, mouton toujours… vous me connaissez, hein ?
Des erreurs, il y en a eu aussi, comme la salopette en jean, dégât collatéral de cette vague d’enthousiasme qui nous tombe dessus à l’arrivée du printemps et oh !, ne faites pas les innocentes, je sais que je ne suis pas la seule à faire n’importe quoi avec ma CB dès que les journées rallongent…
Voilà à quoi ressemble une année des « jolies choses… », je tenais à faire un petit come-back pour cette date anniversaire et vous remercier aussi, vous toutes qui revenez régulièrement, qui continuez à faire vivre cet espace virtuel qui, j’en suis persuadée, a une âme…
P.S : bon, je l’avoue, il y avait également cette musique de Clarika qui résonnait dès que j’ouvrais la page. J’en pouvais plus….
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jeudi, 09 juillet 2009
bouquet final
Voilà. En passant le relais à Sarah, la fête du link s’achève pour moi, après cette salve de billets, ce rythme effréné de postage, cette rééducation du clavier, cette semaine aux allures de bouquet final.
Parce que c’était mon bouquet final.
Et ce billet sera le dernier.
Un peu brutale comme annonce, mais j’ai horreur de l’agonie, de cette espèce de silence qui veut tout dire et rien à la fois, de ces billets accouchés chaque fois dans la souffrance, celle qui nous fait douter et qui finit par nous persuader que ce que l’on fait n’en vaut pas la peine, finalement.
La vie, cette garce, passe vite, trop vite et, tous ces moments passés devant mon écran sont autant de moments où je me prive de mes petits, de leurs sourires, de leur demande d’amour.
Ce blog, ah ce blog !, mes oiseaux, si vous saviez comme je l’aime pourtant ! Je l’aime parce qu’il m’a fait vous rencontrer, vous faire partager une poussière de mon existence, mais quelle poussière ! Celle nommée « futilité », celle qui m’a donnée des fous-rires mémorables, celle qui a grassement alimenté mon narcissisme, celle qui m’a liée à VOUS.
C’est pour cette raison (et aussi parce que si vous pouviez voir l’estime que j’ai pour vous, je vous jure que vous auriez le vertige) que ce bog, je vous le DONNE. Faites-en ce que bon vous semble, je vous fais confiance. Faites-le survivre, faites-le rire, faites-le douter, mais, surtout, tant que vous le pouvez, ne l’abandonnez pas.
Mon dernier lien ira, non pas à un blog, mais à une commentatrice de l’ombre, une surdouée du com’, un fille qui m’a inspirée de nombreuses fois. Elle s’appelle Mamzelle_Mutine et son premier com’, je crois que je ne m’en remettrais jamais tellement il m’a crucifiée par son talent.
Et comme je ne pouvais pas partir sans une dernière chanson qui m’accompagne partout en ce moment, je compte sur vous pour libérer les décibels et chanter de la façon aussi débile que la mienne à savoir secouer les cheveux en sautillant : « Moiiiiiii en mieux, je suis ce super moi-même…. »
Découvrez Clarika!
Je vous laisse, mes oiseaux, les bras de mes enfants m'attendent.
bip....
bip...
bip...
biiiiiiiiiiiip.
07:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (72) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 08 juillet 2009
addiction
Il n'y a pas que les sandales cloutées beiges Darel qui me hantent (y'a donc personne qui en aurait vu traîner une paire quelque part en France?????), il y a leurs blouses aussi.
Et celles de Mare Di Latte.
Je ne sais pas pourquoi, vouloir l'expliquer, ce serait un peu comme chercher une origine au Monde, vouloir caser Jennifer Aniston ou bien encore entreprendre de lire Marc Levy sans sauter des pages... autrement dit: VAIN.
Mes blouses et moi vivons une folle histoire d'amour depuis ma première grossesse, depuis que tout ce qu'il y avait de dodu dans mes seins se décide à migrer dans MES HANCHES en me fâchant, au passage, avec une demi-tonne de tish longueur nombril... J'avais commencé par celles de H&M pensant, naïvement, que cet état n'était que passager, que ma chute de reins et mon 90C allaient se radiner sans se faire prier, et puis... j'ai eu le temps de les user, de les délaver. Je suis alors passée à Naf Naf en pestant, en jurant que, le temps qu'elles s'usent, je n'en aurais plus besoin...
Pour finalement me résoudre à investir dans la roll's de la blouse. Mon fol espoir de gommage de hanches anéanti. N'est pas Jessica Alba qui veut.
Essayer une Darel c'est un peu comme mettre le pied pour la première fois dans une Tod's, sniffer l'odeur incroyable de body lotion almond de Khiel's, voire prendre un BB Chouq' dans ses bras: addictif.
C'est précieux, c'est délicat, c'est intemporel.
ça coûte un bras aussi.
Je m'en autorise une par an, choisie consciencieusement comme si j'étais devant les sujets au bac de philo, comme si mon avenir en dépendait, comme si la menace de finir comme une gueuse en remettant ma H&M toute râpée planait au-dessus de mon auréole (oui je suis une sainte, mes oiseaux, survivre à Déprimeland m'a canonisée...) mais, ce qu'il y a d'absolument sublimissime dans ces blouses c'est que, quelle que soit celle pour laquelle on optera, une chose est sûre: elle ne boudera ni le sqin, ni le short, ni le maillot. Parce qu'une blouse Darel, c'est tout sauf une bégueule, c'est la meilleure cop's qu'on puisse rêver.
blouse Darel
short Et Vous
Spartiates Mango
blouse Mare Di Latte
Short Sandro
Mais je ne perds pas espoir, je sais que d'autres sont passées par là, Margaux Motin ou comment se marrer toute seule devant son écran avec l'impression qu'elle a juste TOUT pigé à ma vie...
07:00 Publié dans fashion victim | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 07 juillet 2009
cucul la praloche voire cucul liberty
Quand la quête du maillot de nos rêves prend une quasi-année, que l’envie est toujours là au moment où il se pose sous nos yeux, je pense qu’il est illusoire de lutter, autant essayer de dénicher les spartiates gold de Darel (je vous aurais à l’usure, mes oiseaux, y’en a bien une qui va, un jour, m’annoncer que cette paire se trouve dans le Darel de sa ville, nom d’un orteil !).
Béni soit le site de la Nouvelle Vague, enfin des maillots un peu classe, pas dégoulinants de lycra, pas moulants, pas vulgaires, sans fleur hawaïenne, sans couleur pétante, sans tout ce qui fait le maillot que je vois tous les jours à la pistache et que je ne veux plus surtout PLUS voir en vacances, par pitié…
Guia La Bruna m’avait été conseillé par Céline, un com’ tombé du ciel, l’adresse d’un site, envie de tout rafler et puis, moi et les tailles italiennes, on n’est pas en très bons termes (je sais pas mais, commander du 42 italien, je trouve ça louche, j'ai pas confiance, je me dis que je vais me retrouver avec un 44 français ou un 2 USA...).
Et naît la Nouvelle Vague, je mate à droite à gauche sur la blogo, le site a l’air sérieux (pas comme celui de WE LOVE qui n’a pas l’air des plus performants, dommage, ils avaient des spartiates GOLD….), je mate les Guia La Bruna, je ne sais lequel choisir, ils sont tous beaux, ils sont tout ce que j’aime : du coton, des volants, du liberty, du noué autour du cou, de la culotte froufroutante, de la régression à l’état pur.
Le tout livré dans une pochette qu’on a juste envie d’exposer tellement elle est précieuse : j’en ai fait mon porte-monnaie et, la voir dépasser de mon sac violet, limite je suis en transe. Allô les urgences psychiatriques ?
…
Et en parlant de pétage de plombs, allez lire Charlotte qui, une veille de Nouvel An a, tout simplement, lâché la rampe. C'est vulgaire, c'est irrespectueux, c'est tout bourré de fautes mais, allez comprendre, j'adore!...
07:00 Publié dans là où y'a d'la gêne, y'a pas d'plaisir | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 06 juillet 2009
de la joie d'être mère...
Ci-gît mon tube de rouge fuchia Armani n°4. Mon saint des saints, celui qui squattait la poche de DEVANT de mon sac frangé poudré, autrement dit, LA poche où fallait en être, un peu comme le carré VIP au Baron, la page people du Vogue ou encore le pied dans une sandale cloutée gold Darel (obsession, vous avez dit obsession ?).
Ce rouge, je le chérissais comme si c’était le dernier rouge sur terre après l’Apocalypse ne me laissant que moi et Jude, en tête à tête… de la seconde où je l’avais essayé, j’avais su que c’ était Lui, le seul, l’unique, mon indéfectible. Il était de toutes les parties : pour aller à la boulangerie un lendemain de nuit blanche (attirer l’attention sur autre chose que sur les cernes, mes oiseaux, c’est la magie du rouge…), pour exalter un bronzage naissant, pour accompagner un chignon de danseuse, pour jouer sa STAR…
Jusqu’à ce jour maudit.
Ce jour où Chouquette, réveillée à l’aube, sans rien dire, a pris la décision d’aller chercher du pain pour Papa et Maman. Et a fait comme maman. Et a pris le sac frangé de Maman. Et a mis ses petits doigts boudinés dans la poche AVANT. Et en a extirpé le rouge Armani n°4. Et s’est badigeonnée devant le miroir. Et s’est croûtée sur le mur blanc, les mains pleines de fuschia. Et a mis sa belle veste BEIGE, les mains toujours pleines de fuchia. Et a fouillé dans le sac frangé POUDRE de Maman pour prendre un billet de 20 EUROS (va falloir que je lui explique le taux de l’euro à cette petite), toujours avec ses mains fuchias. Et a fait un bisou à son lapin, la bouche aussi fuchia que celle du Joker dans Batman (maintenant, le Joker, c’est le lapin…. Le pauvre). Et… s’est rendue compte que la porte était fermée à clé.
Et a enlevé sa veste BEIGE toujours avec ses mains fuchia. Et a remis le billet de 20 dans le sac POUDRE de Maman, le fuchia toujours là. Et est allée réveiller Maman.
Si je vous dis que j’en ai versé une larme, mes oiseaux, vous me croirez ?
Surtout que mon sac frangé a du rejoindre le cimetierre des sacs (fauché en pleine gloire…) et du rouge n°4, il ne m’en reste qu’un souvenir amer ce rouge ne se faisant plus. Arrêt de la production. La sentence est tombée. Il va falloir faire sans.
Aussi, j’ai trouvé son ersatz chez Mac (plus fluo que fuchia) et ai du trouver un remplaçant à mon frangé, un remplaçant à la hauteur de ma tristesse.
Finalement, pas si perdante dans l’affaire, la Béné.
D’autant que ce sac, depuis que je l’avais vu chez Sarah, je me disais bien qu’un jour ou l’autre il allait finir à mon bras. Finalement, elle a bon dos la Chouquette…
07:00 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 05 juillet 2009
you are not alone....
Et si on revendiquait notre mauvais goût, notre côté border line, notre petite, toute petite vulgarite ?
Hein ?
La mienne, c’est mon dernier coup de cœur animalier, l’imprimé python. Alors, j’aurais pu opter pour le sac, la ceinture ou bien encore le tish, quelque chose de léger, THE touche, THE clin d’œil.
Mais non, allons-y gaiement, allons-y franco, telle une Vic Beckam capable de nous écoeurer du Birkin (le sac chic-issime par excellence qui en devient abominablement nauséeux quand il nous est présenté sous toutes ses couleurs), choisissons la MINI-JUPE.
Genre la mini-jupe, c’est peut-être la fringue que je n’ai pas shoppée depuis mes 18 ans, depuis le bac, depuis cette époque où je pensais que libérer mes guibolles ne pouvait que me rendre follement sexy… tsss….
Qu’est-ce qui m’a pris, lâchée dans les rayons du Zara, perdue entre les sacs à franges (paix à son âme), les tish cloutés (mon adoré) et les talons de 12 (ces instruments de l’enfer) ?
Je ne vois qu’une explication, l’esprit de Loana a pris possession de ma CB, le temps d’un passage à la caisse. Moi qui ne fait qu’invoquer celui de Charlotte, celui de Clémence, voire celui de Natalie, eh ben nan… c’est Loana qui m’est tombée dessus.
Pas de bol.
Et comme j’ai une sainte horreur de rendre ce que je viens d’acheter, il me faut bien tenter de l’accomoder, cette petite chose qui me flanque la shame passée le portail de la maison.
Un pull loose, des spartiates, que du simple, du easy-wear, du no-look… c’est peut-être ça la solution à nos fashion faux pas, non ?
pull Diabless
jupe de la shame Zara
spartiates: est-ce utile de préciser????
Des fautes de goût à avouer ? Je vous en prie, mes oiseaux, lâchez-vous…
Une consolation, et pas des moindres, c’est que ma Zabou, tout pareil, elle a succombé elle aussi à son côté Loana, et c’est à pleurer de rire. J’aime tellement ce billet que je le lis tous les jours, pour me donner du courage mais aussi pour me dire que je ne suis pas seule sur TERRE… merci Mon Dieu !
07:00 Publié dans fashion victim | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 04 juillet 2009
talismaniaque
Tout a commencé par la naissance de Chouquette. Un pendentif cœur 3 diam’s comme pour prouver à la face du monde que nous étions passés de 2 à 3, et l’angoisse qui survient à l’idée de s’en séparer, pire que d’imaginer des sandales Darel out of stock (et je peux témoigner, je sais de quoi je parle…), le début des GRIS-GRIS.
Les talismans font partie de mon quotidien, je vis avec, je dors avec, je nage avec, je fais même du CANYONNING avec (sous les hurlements de mes copines un lendemain de mariage, terrorisées à l’idée qu’une des pierres de mon alliance se fasse la malle, ce qui est évidemment arrivé…), rien ne pourra jamais me les ôter, c’est comme si, délestée de ces bijoux, je n’étais plus protégée contre les Forces Du Mal, celles qui nous font tomber en panne sur l’autoroute un jour de départ en vacances, celles qui nous font oublier le code de la CB un jour de remise exceptionnelle chez Barbara Bui, celles qui font que les sandales cloutées GOLD Darel sont out of stock !!!! (comment ça je suis légèrement obsédée ?...), bref, celles que l’on surnomme communément LA TUILE.
Et les gris-gris se sont accumulés : un lien Din Vahn qui me rappelle Choucas, un cœur gravé offert par un ange, et, dernier en date, une multitude de Charm’s à mon poignet, un petit bonhomme gravé au nom de BB Chouq’, une petite fille au nom de Chouquette et un trèfle comme représentation de la chance insolente qui me suit depuis quelques années…
charm's Atelier de Famille
Toutes les modes du monde ne me feront jamais plier, je reste fidèle à cette manie, à cette obsession du gri-gri. Thanks God ! je n’ai pas encore de culotte fétiche…
Quant à mon billet gri-gri, je vous refile le lien sans rien dire de plus si ce n’est qu’il a été écrit un jour de janvier, un jour où ma vie est devenue encore plus belle, un jour où, rien que d’y penser, les larmes se pointent sous mes paupières…
07:00 Publié dans bijou, toujours... | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 03 juillet 2009
shorty du soir...en noir
Je ne sais pas vous, mes oiseaux, mais moi, en ce moment, c’est le soir que je me sens tout à fait comme un brocolis dans un cuit-vapeur.
Cuite à point.
Anesthésiée.
Rendant les armes.
Aussi, quand vient l’heure du BBQ, l’heure de l’apéro, l’heure des potes qui se radinent pour passer la soirée A TABLE, les jambes lestées par la chaleur qui semble se concentrer exclusivement dans les pieds, les mollets, les cuissots, la seule alternative à ma portée est LE SHORT.
Et tant pis pour les talons, les jeans ou le boyfriend, aux orties la décence, à la benne mon amour pour le masculin/féminin, j’assume le dévoilage de gambettes sculptées à grands coups de longueurs dans la pistache. Je fais pas tous ces efforts pour remiser mes quadriceps sous un tailleur pantalon, nom d’un Epilady !!!!
débardeur MAnoush
Short Zara
Evidemment, qui dit exhibition de gambettes dit VANNE, je ne me suis jamais faite autant vanner que depuis l’adoption du short en soirée « ben dis donc, t’as sorti les gambettes ce soir, tu cherches à choper ? ha ha ha… ».
Heureusement que notre Pip’ nationale est là pour me donner suffisamment d’aplomb et lancer un regard empreint de suffisance à ces ayatollahs de la bienséance…
07:30 Publié dans fashion victim | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 02 juillet 2009
shorty, what else?
Finalement, c'est quoi la mode, cet été?
J'ai beau chercher, je n'arrive pas à distinguer la mouvance vedette, celle qui met tout le monde d'accord, celle qui nous filera la nausée à la fin de l'été, celle que l'on ne pourra plus voir en peinture l'année prochaine, celle qu'on retrouvera dégueulant sur les portants de la braderie de Déprimeland dans quelques années... je vous fais envie, là, hein...
Serait-ce la raison de ma raison? Parce que vous voulez que je vous fasse la confidence du siècle? Je n'ai pas fait les soldes.
Je laisse infuser cette information majeure.
...
N'est-ce pas?
Je vous rassure, je crois que je ne m'en suis toujours pas remise, limite j'ai peur, mes oiseaux, je crois que je deviens RAISONNABLE. Quelle horreur. Pourtant, j'ai tout essayé, j'ai traîné mes savates virtuelles sur à peu près tout ce que le web peut compter d'e-boutiques, j'ai fait une e-orgie de blogs mode, j'ai rempli des e-paniers jusqu'à ras bords sans jamais passer par le clic valider... et puis, je crois que j'ai juste subi un e-dégoût.
Surtout quand on réalise que l'essentiel, notre essentiel, mon essentiel, c'est le short. Et le short ce serait un peu comme la pièce favorite de mon dressing, le it-truc de mes étés, bref, le short est à mon style ce que le gazpacho est à l'été, ce que la claquette est à Choucas, ce que la morve est au nez de Chouquette en ce moment :un incontournable.
Lançons donc la semaine du short, faisons péter les cuissots, sortons la panoplie "jour":
tish Zara
short H&M
Quant à ce tish clouté Zara, je lui réserve le même sort qu'à mes spartiates: en lice pour choper la première place au panthéon de mes pièces chouchous. Si je l'aime? Laver un tish 100% coton Zara qui plus est, à la main et le faire sécher délicatement pour ne pas le déformer comme si c'était un Balmain, je crois que j'atteins les profondeurs abyssales de la folie. Finalement pas si raisonnable, hmmm....
Ouf, je n'en suis pas encore à devenir une personne âgée raisonnable finalement. Pour lire celle qui en a fait un billet d'anthologie, courez chez Ava, moi, je ne m'en lasse pas: Ava, tu peux me refiler un petit bout de ton don, steuplééééé????
(J'en aurais bien fait une copie pour le vieux croûton salace qui m'a dévisagée ce matin dans la rue en lâchant un "mmmmmh... j'ââââdmire votre bronzâââââge....". Pouah!)
Et demain, si vous le voulez bien, nous passerons à la version SOIR. (quel suspens...)
07:43 Publié dans fashion victim | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 01 juillet 2009
la saison des claquettes a commencé
Si c’est pas le bonheur, ce temps, mes oiseaux, ça y ressemble.
Aaaah ! entendre les claquettes de Choucas fendre l’air (oui, Choucas a des claquettes, et puis, je pourrais pas prétendre que je n’étais pas prévenue, qu’il y a eu mensonge sur la marchandise, Choucas en digne adepte des claquettes n’avait pas hésité à chausser ses Tribords après notre première nuit, comme ça, au p’tit déj, limite ça voulait dire « si tu me prends, il faudra aussi adopter mes claquettes… »), regarder le dos de Chouquette, sous les bretelles croisées de sa robe tablier qui n’en finit pas de devenir couleur pain d’épice, ne plus lâcher ses wayfarer (oui, j’ai cédé…) de TOUTE la journée…
Libérer ses dessous de bras, ses orteils, et enfin mettre une robe DOS NU !!!!
Celle-ci est une Mare Di Latte (encore et toujours, quand j’aime, je ne compte pas, vous commencez à me connaître, hein ?).
Parce que, quand ça cogne, quand les degrés se lâchent, quand on a l’impression d’avoir un sèche cheveux braqué en permanence sur la face, je suis pire qu’une Sienna Miller sur un yacht en Sardaigne : il faut que je me désape. Et le dos-nu est juste le meilleur ami de mon body, là, en ce moment. Le dos-nu ET les spartiates cloutées dont je ne peux plus me séparer, j’envisage de me les faire greffer, limite j’ai des sueurs froides à l’idée qu’elles puissent me lâcher un jour, limite je serais tout à fait apte à me les procurer en gold si elles n’étaient pas en rupture de stock (Seigneur Dieu…).
Ce billet amorce ma prise de relais à l’occasion de la fête du link : pendant 10 jours, votre dévouée va tenter, dans la limite du possible, de vous faire découvrir un billet qui vaut le détour. Aujourd’hui, et ce n’est pas parce que l’inconvénient majeur d’une robe dos-nu est la mise en valeur de boobs ratatinés par le passage dévastateur de 2 grossesses, place à Eva (une des plumes que je regrette le plus dans la blogo) et à sa langue de vipère quant aux prothèses mammaires de Dita : c’est sarcastique, c’est délicieux, on en redemande…
08:00 Publié dans fashion victim | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 26 juin 2009
quand naît le MYTHE
Comment ne pas sortir de sa torpeur?
Comment ne pas se dire qu'une page de l'Histoire se tourne?
Comment ne pas fredonner toute la journée "people always told me be careful of what you doooo.... don't go around breaking young girl's hearts... hee hee hee..." en esquissant un petit pas de danse?
Un des tous premiers à m'avoir donné envie de danser.
Une de mes toutes pemières cassettes dans mon walkman SONY.
Une de mes toutes premières frayeurs, planquée derrière le canapé, les yeux rivés sur les morts vivants, attirée malgré tout...
Et Billie Jean que je chantais avant de partir à la maternité.
C'était un bout de moi.
Allez, pour le plaisir:
18:17 Publié dans no comment | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 06 juin 2009
CFPD
Devant cette inquiétude grandissante qui envahit peu à peu cet espace virtuel à l’abandon, je tiens à vous rassurer, mes oiseaux, je ne suis pas allée au Brésil pour la Pentecôte…(aucune envie de blaguer sur cette catastrophe, mais les théories du Grand Complot qui pointent le bout de leur nez ne laissent pas indifférente la roublarde que je suis.)
J’ai beau me dire que ce blog ne ressemble plus à grand chose, un peu comme une robe Maje qu’on aurait passée par mégarde à 60°C, ou bien encore comme un lambeau de tong Havaïanas de 5 ans d’âge, je ne me résouds pas à le fermer définitivement, à le jeter aux orties de la blogo, à le livrer en pâture aux arcanes du trou noir internet.
La vie de maman d’une Chouquette qui aurait décidé de se lancer dans la course à l’Oscar de la plus grosse bêtise (mon rouge Armani N°4, le fuschia bien pétant, ou plutôt ses restes éparpillés sur mon sac poudré, sur le lapin-doudou qui n’a rien demandé à personne, ou encore sur le mur blanc seul appui devant le miroir… sont là pour témoigner de la détermination de la chair de ma chair à ressembler à Maman… soupir…) est, en ce moment, consacrée à la lecture de l’œuvre de Saint Marcel Rufo…
Béni soit cet homme, ma bouée de sauvetage dans le naufrage d’une éducation percutée par un iceberg nommé BB Chouq…
Non, je ne peux résister à l’envie de vous montrer la nouvelle arrivante dans mon dressing, cet espace auquel il manquait cruellement LA pièce maîtresse, LA ROBE LOOSE.
Diabless.
Toujours en vente privée.
Accompagnée d’une ribambelle de pulls, débardeurs et tish, je ne la quitte plus. Tout comme mes spartiates cloutées qui ont éclipsé toutes les autres sandales chouchous de mes étés, battues à plate couture.
Alors voilà, cette petite apparition narcissique (oui, oui, la blogueuse est narcissique, quelle révélation, hein ?) avant de retourner à ma vie de CFPD (Chouq Family Police Department), je vous laisse, il faut que je vérifie que Chouquette n’a pas (encore) essayé d’appeler les pompiers…
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vendredi, 22 mai 2009
mare di latte

Comme je suis une fille plutôt sympa, et, après en avoir fait mon petit déjeuner sous le soleil de Bretagne (eh ouais, je sais, associer les mots "soleil" et "bretagne" ne me paraissait pas concevable, fut un temps...), je vous refile le lien de la vente privée Mare Di Latte sur Bazarchic qui a recommencé.
La première vente n'a pas du rencontrer un franc succès, moi, je me suis servie royalement.
Une fois de plus.
Pfff....
(ne vous fiez pas à la coupe de cheveux de cette fille atroce, portée simplement, cette blouse est sublime...)
samedi, 16 mai 2009
summer time
Bon, eh bien, je crois qu’on est tous prêts, hein. Prêts à sortir les orteils, les dessous de bras, les lunettes de soleil (même que cette année, après la bataille, votre dévouée commence sérieusement à envisager les Wayfarer… mieux vaut tard que jamais), et attaquer de front ce bon vieil été qui, as usual, se fait désirer.
Je sais que je ne suis pas la seule, au vu de la vitesse à laquelle tout mon quartier dégaine le barbec’ dès qu’un rayon de soleil se pointe (cette odeur de merguez, bon Dieu, savent-ils qu’il est possible de faire cuire autre chose que de la charcutaille sur une grille ?... comme, je sais pas, des brochettes de St Jacques, des cuisses de poulet au citron, voire… des MARSHMALLOWS ? bref, des trucs qui n’embaumeraient pas mon salon) , les tish manches courtes SANS veste à peine passée la barre des 18 degrés, ou bien encore le ballet des décapotables décapotées basses pleine bourre à faire rendre l’âme à mon pauvre Baby Phone qui va fêter ses 3 printemps…
Mes spartiates cloutées sont briquées (ne sont-elles pas angelines ? Gerard Darel. Bien trop chères, mais autant de brides, de clous de zips… impossible de faire de la résistance, que le Dieu de la sandale me pardonne…), mon bibi en paille piqué chez les mecs suédois (le panama de Choucas là-haut, sur ma bannière, je me suis résignée : tellement trop grand qu’il m’empêchait de lire mon Poche estival) attend son heure, ma robe blanche brodée n’en peut plus de faire son entrée dans les rues de Déprimeland, quant à mon Lancaster SFP 15, du fin fond de son flacon, me hurle de le libérer (la Corse 2008 n’aura pas eu sa peau…).
Voilà, je suis dans les starting blocks, j’en peux plus de mon trench, de mes camargaises, de mon tish manches longues, de mon vernis chocolat, de mon parapluie Canal Plus (gagné par Grand Pa à un tournoi de golf, je précise), de mon Netvibes avec un gros nuage noir sur Déprimeland, de mon jardin qui m’agresse si je ne porte pas de bottes, des dimanches entre potes à jouer au Time’s up au lieu d’un bon water polo dans la pistache, du parasol trop petit pour abriter tous nos guests de la PLUIE, de la soupe du soir pour RECHAUFFER, …marre, marre, marre.
Je sais qu’on touche au but, que mon vernis corail est à 2 orteils de connaître son heure de gloire, que les nuits fenêtre ouverte attendent dans l’ombre de faire leur sortie, que la robe tablier avec un GROS nœud dans le dos de Chouquette pourra faire l’affaire d’un moment à l’autre, que ma peau me supplie de la brûler, de la rougir, de la dorer, que l’été, ce cher, ce tendre, est tout près d’arriver.
En tous les cas, quand il arrivera, je serai là. Yapluka, quoi… (hommage à ma Fri).
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