vendredi, 03 juillet 2009

shorty du soir...en noir

 

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Je ne sais pas vous, mes oiseaux, mais moi, en ce moment, c’est le soir que je me sens tout à fait comme un brocolis dans un cuit-vapeur.
Cuite à point.


Anesthésiée.


Rendant les armes.


Aussi, quand vient l’heure du BBQ, l’heure de l’apéro, l’heure des potes qui se radinent pour passer la soirée A TABLE, les jambes lestées par la chaleur qui semble se concentrer exclusivement dans les pieds, les mollets, les cuissots, la seule alternative à ma portée est LE SHORT.
Et tant pis pour les talons, les jeans ou le boyfriend, aux orties la décence, à la benne mon amour pour le masculin/féminin, j’assume le dévoilage de gambettes sculptées à grands coups de longueurs dans la pistache. Je fais pas tous ces efforts pour remiser mes quadriceps sous un tailleur pantalon, nom d’un Epilady !!!!

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débardeur MAnoush

Short Zara


Evidemment, qui dit exhibition de gambettes dit VANNE, je ne me suis jamais faite autant vanner que depuis l’adoption du short en soirée « ben dis donc, t’as sorti les gambettes ce soir, tu cherches à choper ? ha ha ha… ».
Heureusement que notre Pip’ nationale est là pour me donner suffisamment d’aplomb et lancer un regard empreint de suffisance à ces ayatollahs de la bienséance…

jeudi, 02 juillet 2009

shorty, what else?

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Finalement, c'est quoi la mode, cet été?

J'ai beau chercher, je n'arrive pas à distinguer la mouvance vedette, celle qui met tout le monde d'accord, celle qui nous filera la nausée à la fin de l'été, celle que l'on ne pourra plus voir en peinture l'année prochaine, celle qu'on retrouvera dégueulant sur les portants de la braderie de Déprimeland dans quelques années... je vous fais envie, là, hein...

Serait-ce la raison de ma raison? Parce que vous voulez que je vous fasse la confidence du siècle? Je n'ai pas fait les soldes.

Je laisse infuser cette information majeure.

...

N'est-ce pas?

Je vous rassure, je crois que je ne m'en suis toujours pas remise, limite j'ai peur, mes oiseaux, je crois que je deviens RAISONNABLE. Quelle horreur. Pourtant, j'ai tout essayé, j'ai traîné mes savates virtuelles sur à peu près tout ce que le web peut compter d'e-boutiques, j'ai fait une e-orgie de blogs mode, j'ai rempli des e-paniers jusqu'à ras bords sans jamais passer par le clic valider... et puis, je crois que j'ai juste subi un e-dégoût.

Surtout quand on réalise que l'essentiel, notre essentiel, mon essentiel, c'est le short. Et le short ce serait un peu comme la pièce favorite de mon dressing, le it-truc de mes étés, bref, le short est à mon style ce que le gazpacho est à l'été, ce que la claquette est à Choucas, ce que la morve est au nez de Chouquette en ce moment :un incontournable.

Lançons donc la semaine du short, faisons péter les cuissots, sortons la panoplie "jour":

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tish Zara

short H&M

 

Quant à ce tish clouté Zara, je lui réserve le même sort qu'à mes spartiates: en lice pour choper la première place au panthéon de mes pièces chouchous. Si je l'aime? Laver un tish 100% coton Zara qui plus est, à la main et le faire sécher délicatement pour ne pas le déformer comme si c'était un Balmain, je crois que j'atteins les profondeurs abyssales de la folie. Finalement pas si raisonnable, hmmm....

Ouf, je n'en suis pas encore à devenir une personne âgée raisonnable finalement. Pour lire celle qui en a fait un billet d'anthologie, courez chez Ava, moi, je ne m'en lasse pas: Ava, tu peux me refiler un petit bout de ton don, steuplééééé????

(J'en aurais bien fait une copie pour le vieux croûton salace qui m'a dévisagée ce matin dans la rue en lâchant un "mmmmmh... j'ââââdmire votre bronzâââââge....". Pouah!)

Et demain, si vous le voulez bien, nous passerons à la version SOIR. (quel suspens...)

mercredi, 01 juillet 2009

la saison des claquettes a commencé

 

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Si c’est pas le bonheur, ce temps, mes oiseaux, ça y ressemble.


Aaaah ! entendre les claquettes de Choucas fendre l’air (oui, Choucas a des claquettes, et puis, je pourrais pas prétendre que je n’étais pas prévenue, qu’il y a eu mensonge sur la marchandise, Choucas en digne adepte des claquettes n’avait pas hésité à chausser ses Tribords après notre première nuit, comme ça, au p’tit déj, limite ça voulait dire « si tu me prends, il faudra aussi adopter mes claquettes… »), regarder le dos de Chouquette, sous les bretelles croisées de sa robe tablier qui n’en finit pas de devenir couleur pain d’épice, ne plus lâcher ses wayfarer (oui, j’ai cédé…) de TOUTE la journée…


Libérer ses dessous de bras, ses orteils, et enfin mettre une robe DOS NU !!!!

 

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Celle-ci est une Mare Di Latte (encore et toujours, quand j’aime, je ne compte pas, vous commencez à me connaître, hein ?).


Parce que, quand ça cogne, quand les degrés se lâchent, quand on a l’impression d’avoir un sèche cheveux braqué en permanence sur la face, je suis pire qu’une Sienna Miller sur un yacht en Sardaigne : il faut que je me désape. Et le dos-nu est juste le meilleur ami de mon body, là, en ce moment. Le dos-nu ET les spartiates cloutées dont je ne peux plus me séparer, j’envisage de me les faire greffer, limite j’ai des sueurs froides à l’idée qu’elles puissent me lâcher un jour, limite je serais tout à fait apte à me les procurer en gold si elles n’étaient pas en rupture de stock (Seigneur Dieu…).

Ce billet amorce ma prise de relais à l’occasion de la fête du link : pendant 10 jours, votre dévouée va tenter, dans la limite du possible, de vous faire découvrir un billet qui vaut le détour. Aujourd’hui, et ce n’est pas parce que l’inconvénient majeur d’une robe dos-nu est la mise en valeur de boobs ratatinés par le passage dévastateur de 2 grossesses, place à Eva (une des plumes que je regrette le plus dans la blogo) et à sa langue de vipère quant aux prothèses mammaires de Dita : c’est sarcastique, c’est délicieux, on en redemande…

vendredi, 26 juin 2009

quand naît le MYTHE

Comment ne pas sortir de sa torpeur?

Comment ne pas se dire qu'une page de l'Histoire se tourne?

Comment ne pas fredonner toute la journée "people always told me be careful of what you doooo.... don't go around breaking young girl's hearts... hee hee hee..." en esquissant un petit pas de danse?

Un des tous premiers à m'avoir donné envie de danser.

Une de mes toutes pemières cassettes dans mon walkman SONY.

Une de mes toutes premières frayeurs, planquée derrière le canapé, les yeux rivés sur les morts vivants, attirée malgré tout...

Et Billie Jean que je chantais avant de partir à la maternité.

C'était un bout de moi.

Allez, pour le plaisir:

 

samedi, 06 juin 2009

CFPD

 

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Devant cette inquiétude grandissante qui envahit peu à peu cet espace virtuel à l’abandon, je tiens à vous rassurer, mes oiseaux, je ne suis pas allée au Brésil pour la Pentecôte…(aucune envie de blaguer sur cette catastrophe, mais les théories du Grand Complot qui pointent le bout de leur nez ne laissent pas indifférente la roublarde que je suis.)


J’ai beau me dire que ce blog ne ressemble plus à grand chose, un peu comme une robe Maje qu’on aurait passée par mégarde à 60°C, ou bien encore comme un lambeau de tong Havaïanas de 5 ans d’âge, je ne me résouds pas à le fermer définitivement, à le jeter aux orties de la blogo, à le livrer en pâture aux arcanes du trou noir internet.


La vie de maman d’une Chouquette qui aurait décidé de se lancer dans la course à l’Oscar de la plus grosse bêtise (mon rouge Armani N°4, le fuschia bien pétant, ou plutôt ses restes éparpillés sur mon sac poudré, sur le lapin-doudou qui n’a rien demandé à personne, ou encore sur le mur blanc seul appui devant le miroir… sont là pour témoigner de la détermination de la chair de ma chair à ressembler à Maman… soupir…) est, en ce moment, consacrée à la lecture de l’œuvre de Saint Marcel Rufo…


Béni soit cet homme, ma bouée de sauvetage dans le naufrage d’une éducation percutée par un iceberg nommé BB Chouq…


Non, je ne peux résister à l’envie de vous montrer la nouvelle arrivante dans mon dressing, cet espace auquel il manquait cruellement LA pièce maîtresse, LA ROBE LOOSE.

 

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Diabless.
Toujours en vente privée.
Accompagnée d’une ribambelle de pulls, débardeurs  et tish, je ne la quitte plus. Tout comme mes spartiates cloutées qui ont éclipsé toutes les autres sandales chouchous de mes étés, battues à plate couture.


Alors voilà, cette petite apparition narcissique (oui, oui, la blogueuse est narcissique, quelle révélation, hein ?) avant de retourner à ma vie de CFPD (Chouq Family Police Department), je vous laisse, il faut que je vérifie que Chouquette n’a pas (encore) essayé d’appeler les pompiers…

vendredi, 22 mai 2009

mare di latte

 

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Comme je suis une fille plutôt sympa, et, après en avoir fait mon petit déjeuner sous le soleil de Bretagne (eh ouais, je sais, associer les mots "soleil" et "bretagne" ne me paraissait pas concevable, fut un temps...), je vous refile le lien de la vente privée Mare Di Latte sur Bazarchic qui a recommencé.

La première vente n'a pas du rencontrer un franc succès, moi, je me suis servie royalement.

Une fois de plus.

Pfff....

(ne vous fiez pas à la coupe de cheveux de cette fille atroce, portée simplement, cette blouse est sublime...)

samedi, 16 mai 2009

summer time

 

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Bon, eh bien, je crois qu’on est tous prêts, hein. Prêts à sortir les orteils, les dessous de bras, les lunettes de soleil (même que cette année, après la bataille, votre dévouée commence sérieusement à envisager les Wayfarer… mieux vaut tard que jamais), et attaquer de front ce bon vieil été qui, as usual, se fait désirer.


Je sais que je ne suis pas la seule, au vu de la vitesse à laquelle tout mon quartier dégaine le barbec’ dès qu’un rayon de soleil se pointe (cette odeur de merguez, bon Dieu, savent-ils qu’il est possible de faire cuire autre chose que de la charcutaille sur une grille ?... comme, je sais pas, des brochettes de St Jacques, des cuisses de poulet au citron, voire… des MARSHMALLOWS ? bref, des trucs qui n’embaumeraient pas mon salon) , les tish manches courtes SANS veste à peine passée la barre des 18 degrés, ou bien encore le ballet des décapotables décapotées basses pleine bourre à faire rendre l’âme à mon pauvre Baby Phone qui va fêter ses 3 printemps…


Mes spartiates cloutées sont briquées (ne sont-elles pas angelines ? Gerard Darel. Bien trop chères, mais autant de brides, de clous de zips… impossible de faire de la résistance, que le Dieu de la sandale me pardonne…), mon bibi en paille piqué chez les mecs suédois (le panama de Choucas là-haut, sur ma bannière, je me suis résignée : tellement trop grand qu’il m’empêchait de lire mon Poche estival) attend son heure, ma robe blanche brodée n’en peut plus de faire son entrée dans les rues de Déprimeland, quant à mon Lancaster SFP 15, du fin fond de son flacon, me hurle de le libérer (la Corse 2008 n’aura pas eu sa peau…).


Voilà, je suis dans les starting blocks, j’en peux plus de mon trench, de mes camargaises, de mon tish manches longues, de mon vernis chocolat, de mon parapluie Canal Plus (gagné par Grand Pa à un tournoi de golf, je précise), de mon Netvibes avec un gros nuage noir sur Déprimeland, de mon jardin qui m’agresse si je ne porte pas de bottes, des dimanches entre potes à jouer au Time’s up au lieu d’un bon water polo dans la pistache, du parasol trop petit pour abriter tous nos guests de la PLUIE, de la soupe du soir pour RECHAUFFER, …marre, marre, marre.


Je sais qu’on touche au but, que mon vernis corail est à 2 orteils de connaître son heure de gloire, que les nuits fenêtre ouverte attendent dans l’ombre de faire leur sortie, que la robe tablier avec un GROS nœud dans le dos de Chouquette pourra faire l’affaire d’un moment à l’autre, que ma peau me supplie de la brûler, de la rougir, de la dorer, que l’été, ce cher, ce tendre, est tout près d’arriver.
En tous les cas, quand il arrivera, je serai là. Yapluka, quoi… (hommage à ma Fri).

jeudi, 14 mai 2009

mes gérards

Il est des matins où, malgré un ciel si bas qu'on se demande si Nathalie R. n’ aurait pas oublié de nous signaler une éclipse de soleil, malgré un skinny noir maculé de lait régurgité dès le paillasson passé (merci le porte bébé), malgré une mauvaise mais alors très mauvaise nouvelle (adoption de la loi Hadopi... amis de l'anonymat sur la toile, ça commence à sentir le roussi...), malgré toute une petite série noire, on a la banane, on se marre sur le chemin du boulot, et l'on remercie cette bande de joyeux potâches d'avoir créé les Gérards.


Les Gérards ou les pires récompenses du cinéma français aux catégories à faire se bidonner un Tim Burton sous Lexomil (exemple : « Gérard du réalisateur ou de l'acteur qui parle de son film comme si c'était le dernier Fellini alors que même toi tu fais mieux avec ton Nokia et 3 copains bourrés »: Francis Huster; « Gérard de la feignâsse tellement décontractée du gland qu'elle recycle un de ses vieux skecthes en film d'une heure et demie »: Gad Elmaleh...), je ne sais pas vous, mais moi c'est le genre de blague que je refile direct sur la messagerie de Choucas telle une hyène ricaneuse MAIS partageuse en guettant sa réaction, un peu de fantaisie dès le petit déjeuner ne peut pas faire de mal. Ah on rigole chez la Chouq Family…


Et si on lançait nos propres Gérards, nos gérards de la blogo, nos meilleurs ennemis qui nous font regretter de suivre le mouvement, comme, je sais pas, le Gérard de la meilleure façon de se prendre 10 Kg dans la face sans passer par la ménopause ?
Le Boyfriend Jean.


Le Gérard de la pompe de soirée qui t’empêche justement de passer une bonne soirée ?
Le talon de 12 made in Zara.


Ou encore : le Gérard de la gourdâsse qui se dit Chic ! on est en mai, il pleut des cordes mais rien ne m’empêchera de sortir jambes nues, comment chuis trop forte ?
Votre bonne vieille Béné. (Inutile de préciser que devant les regards étonnés de mes mamies voisines me scrutant comme si j’étais à poil, je suis rentrée dare dare me changer…)

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J'attends vos Gérards, des suggestions?

jeudi, 07 mai 2009

déserteur

 

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Alors voilà comment je peux être une vilaine, vilaine blogueuse, je reprends le boulot, le rythme cadencé qui me faisait cruellement défaut pendant ma parenthèse enchantée et bam ! je vous lâche comme de vieilles chaussettes que vous n’êtes mais alors, pas du tout. Mes oiseaux.


Retrouver sa vie active a du bon, finalement, on reconnecte les neurones, on retrouve ce satané réveil tel une bonne vieille branche qui nous hurle tous les matins dans les oreilles qu’il est temps, plus que temps, de sauter dans ses camargaises pour aller nourrir la petite famille, on se réconcilie avec son smoky (on n’a rien trouvé de mieux, finalement, pour se faire un regard de braaaaaise…), on lance une nouvelle routine à savoir : réveiller BB Chouq’ au son de l’hymne à la joie (intégré dans cette merveille de mobile qui fait aussi les sons de la jungle avec les grenouilles qui font crôa crôa et les perroquets qui font cac cac cac..), couver du regard Chouquette qui avale ses Rice Krispies goulûment, et on se rend compte, contre toute attente, qu’on est E-PA-NOU-IE.


Les journées passent à la vitesse de la lumière, presque aussi rapides que la carrière d’une Nouvelle Star… et le soir, aaaah, le soir, création divine comme une récompense pour les pauvres âmes qui s’éreintent toute la sainte journée, parce que le soir, on pousse la porte et c’est une avalanche de câlins, de sourires, de moulins à paroles qui nous tombe dessus.


Je ne suis rien d’autre qu’une maman absolument gaga de sa famille, tant pis pour le côté gnangnan de la chose, j’assume.


Mais, mais, mais, ça fait un bail qu’on n’a pas causé mode ici, hein ?


Justement, accompagné du soleil, est arrivé hier un paquet que je n’attendais plus, commandé il y a des lustres : mes blouses Mare Di latte.
Comment vous dire l’amour sans limite que je porte à cette marque Corse rencontrée au détour d’une ruelle à Porto Vecchio et qui me fait défaillir de bonheur ?


Des cotonnades qui sentent bon l’été, la plage, les terrasses ombragées. Des broderies pas cucul la praloche, des dos-nus à rendre pantelant un Choucas qui n'a rien vu venir..., râââ, les mots me manquent.
Démonstration.

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Le dos-nu à porter en soirée avec le jean qui va bien et les talons vertigineux (une fois n’est pas coutume).

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La blouse bobo sur un treillis.

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La robe blanche à réserver pour les journées écrasantes de chaleur ou à porter sur un jean ceinturée.



Voilà une belle motivation pour les jours où le réveil est plus dur que prévu, pour guetter l’été qui traîne un peu la patte (allez, allez, hop hop hop !) ou pour patienter jusqu’à la prochaine soirée.

Finalement, le paradoxe de ce blog c’est que, quand la vie est plus clémente que prévu, je déserte…

dimanche, 26 avril 2009

teardrop

 

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Alors je vous préviens, mes oiseaux, qu’aujourd’hui, mon cœur n’est pas à la fête encore moins à la rigolade, au jeu de mots stupide ni au cliché de ma divine silhouette (ouais, bon ça va hein…) devant mon miroir. Aujourd’hui est le dernier jour de mon congé maternité ou plutôt, le premier jour du reste de la vie de BB Chouq.

Le carnet de vaccination est à jour (je revois encore sa petite cuisse rose bonbon ne se doutant pas de l’approche sournoise de la seringue et de son sourire édenté si confiant dans les bras de sa maman qui le présentait à la pédiatre, prête à lui faire son injection, diantre ! comment autant de cruauté peut-elle résider dans une vie de maman ???), ses biberons flambant neufs dans son petit sac à dos, ses couches empilées façon mille feuille au fond du panier de sa poussette. Demain signe les débuts de cet enfant de lumière parmi ses congénères. Et la fin de ma parenthèse contemplative.


Terminées les heures passées à le regarder redoubler d’effort, pouce et bras levés dans un mouvement ayant pour cible l’hippocampe aux yeux exhorbités pendouillant à, allez, on va dire 5 millimètres de sa main (quand je vous dis qu’une vie de maman est pavée de sadisme…), aux orties le silence de mes journées parfois brisé par le cycle essorage de la machine à laver, adieu l’épisode du voisin qui a entrepris de refaire son jardin en déclarant la guerre à la Nature et dont je suivais les péripéties par ma fenêtre en ricanant (tout en oubliant toutes les plantes de ma cuisine implorant qu’on les achève, bien entendu…).


Voilà, quoi. Le temps a couru encore plus vite qu’un tube d’Alliage, je reprends le chemin de ma vie de femme active le cœur gros, les bras vides et les larmes au bords des cils...

mardi, 21 avril 2009

as the years passed...

 

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credit photo Teddy&Moo

Regardez-la. Comme elle nous éclabousse de beauté, de simplicité. Elle semble nous dire que les années passent et so what ?, qu’elle sera toujours cette Kim avec sa splendeur un peu triste, son regard comme enrobé de ouate, son sourire comme si elle s’excusait presque d’être aussi divine.


Alors on fera semblant de ne pas voir ses joues légèrement nourries au botox (mais si peu), son t-shirt résille déniché certainement au fond de son placard glorifié dans les 80’s, son boot cut un peu dépassé ; on taira son âge, oh puis après tout non, 56 ans aussi bien portés ce serait dommage de ne pas le souligner parce que c’est LA Basinger, celle qui renvoie dans le bac à sable toutes ces it-girls sans saveur foulant les tapis rouges comme on foulerait le macadam pour aller au bureau, celle qui nous rassure sur le temps qui passe sans fracas quand on décide de le laisser faire sans lutter désespérément en faisant de son chirurgien son meilleur ami…


Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours eu une profonde affection pour cette femme avec ses airs un peu égarés, et toujours cette mélancolie qu’elle dégage involontairement, même quand elle rit on dirait qu’elle est au bord des larmes. Kim Wilde est dans le même registre par exemple (il doit y avoir un truc avec les Kim, je ne vois que ça).


Je suis tombée sur cette photo alors que je revenais de chez Sephora où j’avais fait l’acquisition du serum Advanced Night Repair d’Estée Lauder suite à la lecture du ELLE. Article Ô combien culpabilisant sur quel antiride à quel âge, comment, pourquoi. Moi qui ne reconnais plus ma peau depuis la naissance de BB Chouq’, qui me demande tous les matins si la floppée de barres sur mon front va inexorablement se transformer en patte du lion, si mes paupières chuteront vertigineusement passée les 35 ans, si mon soin hydratant quotidien suffira à affronter cette guerre cellulaire annoncée, si les armes en ma possession sauront jouer du bouclier…, je l’avoue, j’ai flippé de vieillir.


Et puis, je me suis rappelée la dernière fois que j’ai vu ce flacon de serum, c’était dans la salle de bains de Grand Ma, c’était il n’y a pas si longtemps, elle m’avait dit « tu as le temps avant ça, ne t’inquiètes pas », je ne me suis pas inquiétée.


Et j’ai continué à vivre, à rire, à pleurer, à fumer, à boire (et pas que de la san pe), à bouder le quinoa, le soja et tous ces trucs en a, à plonger dans de l’eau chlorée, à grimacer pour faire marrer chouquette, à cramer au premier rayon de soleil, à froncer des sourcils, we’ll see.


Peut-être deviendrais-je un pruneau ratatiné, une boule de papier froissé par les regrets de mes faux-pas beauty, quand je vois Kim, j’ai confiance. Confiance en la supériorité de la joie de vivre sur l’inquiétude, confiance dans les rides de Grand Ma comme autant de souvenirs, comme un album photos qu’on parcourerait avec bienveillance. Quand j’appliquerai mon serum, je le ferais désormais avec un peu moins d’acharnement que prévu, parce que, malgré tout, toutes ces années qui me marquent au fer rouge, je crois bien que je les aime…


Et puisque la mode est aux 80’s, un petit Cambodia par l’autre Kim, ça ne se refuse pas…

 

dimanche, 19 avril 2009

une gourdâsse chez Leroy Merluche

 

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La maternité a ceci de rassurant qu'elle ne m'a pas ôté mon côté gourdâsse auquel je tiens tant. On se dit qu'un second enfant va nous faire basculer du côté obscur de la force, du côté Cyrillus et retenue, du côté raisonnable et je n'éclate plus d'un rire tonitruant et je ne dis que des choses CENSEES parce que je suis une MERE voyez-vous...


Mais pas du tout figurez-vous.


La gourdâsse que je suis et dont je revendique l'exclu blogosphérique a décidé un grand coup que ce congé mater n'allait pas se terminer comme ça, comme n'importe quel pauvre week end de loose, sans trophée, sans médaille, sans résultat aucun si ce n'est une bonne grosse boule dans la gorge à l'idée de devoir décoller la ventouse et ses areuh de ses bras et de la laisser gazouiller dans les bras d'Elizabeth (cette nounou qui n'a pas compris qu'à mes yeux, elle est l'être le plus enviable du cosmos international)...


Alors, elle a pris cette décision de ranger, trier, empiler, suspendre, passer une demi-journée à mesurer, puis deux, puis apprendre à se servir d'une perçeuse, de savoir faire le choix d'une cheville molly (pour un mur en placo, bande d'ignares...), bref, la gourdâsse a décidé de se faire un DRESSING. Toute seule. Avec ses petites mimines.


Et c'est ainsi que j'ai ruiné mon dos dans les rayons de Leroy Merluche, BB Chouq' en porte-bb, à me demander quelle tringle à rideaux pourrait supporter le poids de plus de 10 années de mode sur cintres, à revenir le lendemain parce que la largeur des supports correspondait grosso modo à un dizième de cintre (légèrement enquiquinant, vous l'avouerez, mes oiseaux...), à mettre le boxon chez les vendeuses parce que, pour échanger, moi, j'ai fait comme chez Zara : je suis entrée dans le magasin avec mes articles à échanger, j'ai choisi les nouveaux en rayon, me suis pointée à la caisse... et je me suis faite accueillir comme si j'étais Pablo Escobar. Parce que, chez Leroy Merluche, ça se passe pas comme chez H&M, si on veut échanger, eh bien, mes oiseaux, figurez-vous qu'il faut passer par le stand ECHANGE afin de retourner nos articles et se faire attribuer un BON D'ECHANGE !!! Non mais vous imaginez le bordel...


Bref, je dis ça, moi, c'est pour vous rendre service et vous éviter mon chemin de croix : 2H30 dans un magasin de bricolage, un BB Chouq' qui semble peser un quintal et surtout, surtout, une armée de regards suspicieux prête à en découdre avec la délinquante que j'étais.


Pfiou !

 

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Tout rangé par SAISON, n'est-ce pas épatant?

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N'empêche, gourdâsse peut-être, mais gourdâsse avec un dressing qu'à côté, COS, c'est rien qu'une bande tranche de rigolade...

lundi, 13 avril 2009

évidence... évidence..

 

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Et puis il y a COS.


Cette boutique, je l'attendais avec à peu près autant d'impatience que Choucas qui prépare le marathon de Paris. On mate les visuels du site, on se dit que, on a beau regarder, aucune pièce n'attire particulièrement notre attention, tout paraît lisse, sans surprise, limite ennuyeux.


Et pourtant, en arpentant la rue des Rosiers avec l'enseigne discrète en ligne de mire, mon pas était pressant, saccadé, à quoi diable ressemblait cette collection qui fait se damner bon nombre de mes consoeurs de la fashion ?


Et on entre dans le Saint des Saints un peu comme si on avait rendez-vous avec, je sais pas, un Georges Clooney sur un ponton du lac de Côme, une boule dans l'estomac, un sourire bêta aux lèvres, limite le rose aux joues.


Tous ces portants monochromes, en rangs serrés comme autant de petits soldats n'attendant que l'ordre d'une offensive sur l'amoureuse du structuré que je suis. De la tunique nude ( !!!), du pantalon taille haute, du gilet à capuche, du blazer rayé, des sandales à plateaux... rien de bien réjouissant, aucune pièce capable de me faire pousser des petits cris hystériques en ânonnant « waou ! trop beauuuuuu ! », non, rien de tout ça et pourtant, envie de tout essayer parce que, mes oiseaux, les H&M du luxe ont de cela de démoniaque qu'ils nous ont pondu une collection de BASIQUES. Les gredins.

 

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Pas de commentaire sur ma mine de déterrée, svp...

 


On finit par atterrir dans la cabine d'essayage les bras chargés de marine, gris anthracite, rose poudré, et là, magie du basique : TOUT est parfait. Tombé nickel, allure chic. Tac. Rien à rajouter.

 

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Pull à capuche que l'on ne voit pas

Vous comprenez mon silence? J'ai un BB Chouq' qui ne peut se passer des bras de sa mère... laquelle en profite honteusement d'ailleurs...

 


Alors bien sûr, aucune puissance de caractère dans la collection, si on a envie de s'amuser avec la sape, autant faire demi-tour, mais, en même temps, je sais pas vous, mais moi, il y a des jours comme ça où j'ai pas envie de rigoler, pas envie de tish léo, pas envie de fleurettes, pas envie de pois, juste envie de me saper et de passer inaperçue. Bon Dieu ! ça peut pas être la fête de la blague tous les jours dans mon dressing, non plus. Et, pour ces jours-là, maintenant, il y a COS.

dimanche, 12 avril 2009

une cloche parmi les cloches

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C'est peut être parce qu'il y a 3 ans naissait ma Chouquette (jour pour jour, un we Pascal) et que je me rappelle l'oeuf en chocolat plus gros qu'elle ramené par Choucas à la maternité (responsable d'un embouteillage de puéricultrices gourmandes dans ma chambre) que Pâques fait partie de mes journées favorites, celles où l'on se lève un sourire au bec en pensant à tout ce chocolat qui n'attend que nous au son des cloches de la cathédrale de Déprimeland.

Et là, la cloche que je suis et qui ne demande qu'à se révéler vient de réaliser que, ce soir, il y a l'"Aile ou la Cuisse" à la téloche. 

Mais comment faire journée plus parfaite? se demande celle qui a décidé d'assumer ses goûts de cloche...

mardi, 31 mars 2009

wild thing

 

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Ça vous le fait à vous aussi cette méfiance envers la mode de l'imprimé « animalier » ?


Déjà, rien que l'adjectif me transporte loin, loin dans un pays peuplé d'Alain Bougrain dubourg, de 30 millions d'amis, de Mabrouk et Mabrouka (remember... ça y est, voilà que j'ai la musique du générique dans la tête avec un Mabrouk qui saute par dessus la barrière...)  alors, la crédibilité fashion, je peux m'asseoir dessus.

Mais au-delà de l'appellation, il y a cette éternelle angoisse ancrée depuis toujours de ressembler, au mieux, à une tenancière de sex shop voire une professionnelle de la night avec un tish léo, au pire, à une fan de johnny/biker/born to be wild avec une tête de rapace bigarrée sur le débardeur...


Alors, pourquoi cet imprimé est-il si casse-gueule ? Pourquoi, quand il s'agit de vichy, de liberty ou de marinière, la question ne se pose pas ? Pourquoi une partie de moi est-elle irrémédiablement attirée par le léo, python et autres zébrures alors que l'autre partie (celle qui habille Chouquette en Cyrillus) me somme de ne pas poser la mimine ni même le regard sur ce tish dont je ne saurais dire si le regard du léopard agressif est affreusement ringard ou terriblement tendance... ?

C'est donc avec le mot DOUTE écrit en grand sur mon front (limite ça clignotait en lettres fluo roses) que j'ai fait l'acquisition de cette espèce de merveille abominable, chico-vulgaire, que je porte enrobée dans un sentiment de fierté honteuse, un paradoxe à taille humaine, décidément, je ne sais si j'aime ou si je déteste.

 

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Une chose est sûre, j'ai une fan absolue à la maison, une Chouquette qui, dès que je porte mon léo me demande avec une petite voix mêlée de frayeur si « il mord, le léopard avec ses grosses dents ? »...