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mardi, 03 juillet 2007

mission très spéciale

Mes fins limiers, mes Sherlocks en string, j’ai besoin de vous.


L’année dernière, au moment où Chouquette devait rentrer à la crèche pour la première fois, les nounous, ces gourdes, m’ont demandé de lui donner un petit foulard avec mon odeur pour qu’elle ne se sente pas perdue dans ce nouvel environnement. En même temps, se retrouver au beau milieu d’une horde de gniards en furie qui courent, pleurent, pètent (oui oui, s’cusez moi de me lâcher, mais la première chose qui m’a sautée aux narines en entrant dans cet espace dédié aux enfants en bas âge, c’est l’odeur de la couche sale. Terrible.) je comprends que Chouquette ait pu être littéralement effrayée.


Seulement, moi, des foulards, je n’ai que des Hermès. Oui. Désolée, hein de vous balancer ce côté un peu prout prout (comment ça je fais une fixation sur les gaz ?) de ma garde robe, mais j’y peux pas grand-chose : ils m’ont tous été refilés par ma reum, et j’avoue qu’ils m’ont bien aidée à crâner au collège et au lycée.


Depuis, je vous rassure, je ne les mets plus, ou alors dans les cheveux pour accessoiriser un chignon (vu dans le ELLE, je l’ai pas inventé), mais ils n’allaient pas terminer comme mouche morve pour Chouquette, et puis, elle aurait pu se le faire piquer à la crèche par une mère un peu clepto.


Non.


Me voilà donc partie à la recherche d’un foulard en coton tout simple, tout con. C’était le mois de juillet, j’étais à Paris, c’était la fin des soldes, et j’atterris au BHV. Là, je vois un bac genre « tout à 5 euros » qui dégueulait de foulards en coton. Bon, mon esprit un peu fashionconscient me dicte de prendre un tissu pas trop minable non plus, et je jette mon dévolu sur ces foulards avec des petites bonnes femmes rigolotes dessus. Allez, j’en prends 2, on sait jamais.

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Mon Dieu !!! Si j’avais su que Chouquette allait en faire ses nin-nin (malgré toutes les adorables peluches et autres doudous Jacadi ou Moulin Roty tellement faciles à renouveler quand c’est usé).


J’en viens au sujet de ce post : au bout d’un an, ils commencent à tirer un peu la langue (pfff ! ça m’apprendra à acheter du cheap, j’aurais mieux fait de lui refiler un carré, au moins, il aurait tenu le coup), mais je ne suis pas à Paris et j’aurais aimé savoir si ces horreurs de foulards sont toujours présents dans ce fameux bac à 5 euros. Je me dis qu’ils sont tellement moches qu’il doit bien en rester de l’année dernière, après tout, c’est le BHV, non ? Mais je me méfie de la clientèle de cet établissement qui n’a pas non plus mon goût si fin en matière de fashion, et je flippe ma race…. Parce que, keski va se passer quand ils rendront l’âme, les nin-nin de Chouquette ? Brrrr ! j’en frissonne d’angoisse…


Alors si l’une d’entre vous passe de temps à autre au BHV et voit ces objets de torture pour mon esprit de mère inquiet, je l’en supplie, qu’elle me le fasse savoir afin que je mandate illico un envoyé spécial m’en récupérer une brassée… et elle aura ma reconnaissance à vie.
D’avance, merci.

 

NDA: cela dit, à me relire, je me rends compte d'un truc: 5 euros c'est quand même un peu cheros, non?

Commentaires

le foulard , c cho cho à savoir porter
good luck !

Écrit par : Downtown | mercredi, 04 juillet 2007

Downtown: non, non, je crois que tu n'as pas compris: ce foulard, je le recherche pour ma fille qui s'en sert comme doudou! attends, arrêtes, il est trop moche pour être porté ;)

Écrit par : benetie | jeudi, 05 juillet 2007

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