lundi, 06 juillet 2009
de la joie d'être mère...
Ci-gît mon tube de rouge fuchia Armani n°4. Mon saint des saints, celui qui squattait la poche de DEVANT de mon sac frangé poudré, autrement dit, LA poche où fallait en être, un peu comme le carré VIP au Baron, la page people du Vogue ou encore le pied dans une sandale cloutée gold Darel (obsession, vous avez dit obsession ?).
Ce rouge, je le chérissais comme si c’était le dernier rouge sur terre après l’Apocalypse ne me laissant que moi et Jude, en tête à tête… de la seconde où je l’avais essayé, j’avais su que c’ était Lui, le seul, l’unique, mon indéfectible. Il était de toutes les parties : pour aller à la boulangerie un lendemain de nuit blanche (attirer l’attention sur autre chose que sur les cernes, mes oiseaux, c’est la magie du rouge…), pour exalter un bronzage naissant, pour accompagner un chignon de danseuse, pour jouer sa STAR…
Jusqu’à ce jour maudit.
Ce jour où Chouquette, réveillée à l’aube, sans rien dire, a pris la décision d’aller chercher du pain pour Papa et Maman. Et a fait comme maman. Et a pris le sac frangé de Maman. Et a mis ses petits doigts boudinés dans la poche AVANT. Et en a extirpé le rouge Armani n°4. Et s’est badigeonnée devant le miroir. Et s’est croûtée sur le mur blanc, les mains pleines de fuschia. Et a mis sa belle veste BEIGE, les mains toujours pleines de fuchia. Et a fouillé dans le sac frangé POUDRE de Maman pour prendre un billet de 20 EUROS (va falloir que je lui explique le taux de l’euro à cette petite), toujours avec ses mains fuchias. Et a fait un bisou à son lapin, la bouche aussi fuchia que celle du Joker dans Batman (maintenant, le Joker, c’est le lapin…. Le pauvre). Et… s’est rendue compte que la porte était fermée à clé.
Et a enlevé sa veste BEIGE toujours avec ses mains fuchia. Et a remis le billet de 20 dans le sac POUDRE de Maman, le fuchia toujours là. Et est allée réveiller Maman.
Si je vous dis que j’en ai versé une larme, mes oiseaux, vous me croirez ?
Surtout que mon sac frangé a du rejoindre le cimetierre des sacs (fauché en pleine gloire…) et du rouge n°4, il ne m’en reste qu’un souvenir amer ce rouge ne se faisant plus. Arrêt de la production. La sentence est tombée. Il va falloir faire sans.
Aussi, j’ai trouvé son ersatz chez Mac (plus fluo que fuchia) et ai du trouver un remplaçant à mon frangé, un remplaçant à la hauteur de ma tristesse.
Finalement, pas si perdante dans l’affaire, la Béné.
D’autant que ce sac, depuis que je l’avais vu chez Sarah, je me disais bien qu’un jour ou l’autre il allait finir à mon bras. Finalement, elle a bon dos la Chouquette…
07:00 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 30 décembre 2008
croire au Père Noël
Comme Chouquette qui n’en peut plus de déballer ses cadeaux, de croire que le Père Noël, cette buse, s’est pris pour le Petit Poucet le temps d’un 24 décembre et a semé des paquets un peu partout sur le chemin tortueux de la Famille et s’est même payé le luxe d’en oublier un à la cave ce qui l’a obligé à revenir 3 jours après pour le déposer au pied du sapin… un jour il oubliera sa tête, ce brave homme.
J’avoue que j’y ai limite cru, pour la première fois depuis très longtemps, à cette magie de Noël. Un réveillon des plus doux avec câlins, repas à la lueur cotonneuse des bougies et Disney en fond sonore, chuchotements et regards complices au petit matin devant les paquets aux couleurs de la Grande Récré… carton absolu pour le téléphone Dora Made In China, out of order avant même sa sortie du paquet, qui a volé la vedette à Charlotte aux fraises sur sa trottinette qui fait du wheeling en dindonnant « youhouuuuu ! ». La magie de Noël.
J’y ai limite cru quand j’ai vu ma liste aux doux noms de Zadig Et Voltaire, American Vintage, Carré Blanc… intégralement respectée. Waou.
J’y ai complètement cru quand un facteur un peu trop zélé s’est entêté à venir me livrer un colis en provenance de ma bonne fée blogosphérique qui a non seulement pensé à moi, mais aussi à Chouquette et à Bébé chouq’… merci ma douce. La magie de Noël.
Mais la magie de Noël, c’est aussi un Père Noël qui est débordé et qui délègue à un lutin un peu farceur en lui disant « ce que tu veux ». Et c’est un paquet douteux qui se radine avec, à l’intérieur, un couple improbable de personnages semblant tout droits sortis d’un roman de Balzac (déprimos pour faire court), victimes de rétention d’eau localisée dans les pieds et les mollets et censés être des ANGES (ils ont des ailes dans le dos).
Petite précision: si vous regardez bien au dessus du cache oreille de la dame, il y a un petit récipient: eh oui, ceci est un BOUGEOIR... vous n'imaginez pas mon soulagement quand l'heureux donateur me l'a précisé, j'avais peur que cet objet n'ait comme unique but "être joli"... ouf.
Voilà, je vous laisse admirer la merveille (j’ai adoucit au maximum la balance des blancs et des couleurs afin de ne pas vous agresser…) et je vous épargne l’étiquette « 28€ » restée bien sagement au dos du bordel histoire de bien enfoncer le clou sur le fait qu’on a été vraiment, mais alors, vraiment GÂTES…
Parfois, je me dis que tous les goûts sont dans la nature, d’accord, mais si certains pouvaient y rester, voire être absorbés par le réchauffement climatique ou autre joyeuseté apocalyptique, ça m’arrangerait.
09:12 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 16 janvier 2008
en ce jour de bloganniversaire
Du coup, je me suis demandée ce que j’allais bien pouvoir vous raconter. Parce que la vie de Chouquette n’est pas des plus intenses non plus : des journées d’à peine 12 heures, entrecoupées de siestes de 2 heures, agrémentées de repas toutes les 4 heures…
Alors j’ai décidé d’observer Chouquette vivre sa vie, telle une Jean Louis Etienne en leggings, j’ai pris des notes, des videos, et je suis arrivée à cette conclusion que je vous livre en exclusivité mondiale : ma Chouquette me fait marrer.
Ma Chouquette elle m’éclate parce qu’elle est toujours contente. Un oiseau passe dans le ciel ? et c’est l’excitation ultime, le petit doigt levé vers le volatile, la bouche qui s’arrondit en un O parfait, le tout accompagné d’un petit cri… un peu comme moi devant la vitrine de la nouvelle collection Barbara Bui.
Ma Chouquette, elle m’éclate parce qu’elle ne s’encombre pas du protocole : quand je la réveille le matin, le premier mot qui lui vient n’est pas « maman », ni « bisou », ni « biberon », mais « caca ». Bon, elle n'a pas l'âme d'une poétesse et alors?
Ma Chouquette, elle m’éclate parce que, quand elle regarde un Disney, elle plonge dans l’histoire, pouce au bec, lapin serré contre elle en retenant sa respiration et ponctuant parfois l’histoire d’un « kigna apoum o dou… ». Mais bien sûr.
Ma Chouquette, elle m’éclate parce que les purées maison dans lesquelles je glisse une pointe de cumin, une lichette de beurre, parfois même un Kiri pour casser l’amertume de courgettes pas des plus excitantes, elle les snobe avec l’air d’une baronne de Rotschild devant un sandwich aux rillettes. Parce que, ce qui la fait kiffer, ma Chouquette, c’est les Blédichefs. Quand j’en sors un du placard (qu’elle doit penser magique au vu de la façon dont elle le reluque du fin fond de sa chaise haute), alors là, c’est la fête. On dirait Choucas au Mac Do.
Ma Chouquette, elle m’éclate parce que, normalement, à son âge, elle devrait pouvoir imbriquer le triangle dans le trou en forme de triangle de la « boîte à formes ». Sauf que ma Chouquette, elle a pas pigé la subtilité du jeu et persiste à vouloir mettre le triangle dans le trou en forme de carré. Forcément, ça passe pas. Alors, elle s’énerve, elle force, elle éructe… puis, au bout d’une minute (oui, c’est une impatiente, et je sais de qui elle tient), elle lâche l’affaire. Aussi simplement que ça.
Ma Chouquette, elle m’éclate parce qu’elle est coquette. Une vraie poule de luxe. Le matin, elle me tend son eau de toilette Burberry (offerte pour Noël, surtout ne croyez pas que c’est moi la responsable, je suis barge mais pas à ce point) qu’il faut que je vaporise sur son petit poignet tout boudiné, puis elle choisit sa barrette (ahem… bon, je l’aide pour que la couleur soit assortie au pull, il me faut bien l’avouer…). Et ma Chouquette, elle est fière comme une Claudia Schiffer (et pas comme une Paul Loup Sulitzer, Dieu soit loué !). Par contre, elle se rend pas compte que, le soir, avec sa grenouillière, elle a le profil de Donald Duck. Je dis rien, vous pensez bien, je voudrais pas lui briser ses espoirs de catwalk…
Enfin, ma Chouquette, elle m’éclate parce qu’elle est à la traîne par rapport à sa copine de crèche Mzelle l’Intello qui sait prononcer tous les prénoms des enfants de la crèche, qui savait marcher à 7 mois, qui sait imbriquer la forme triangle dans le trou triangle… Sauf que Mzelle l’Intello, y’a un truc qu’elle sait pas faire et que Chouquette maîtrise à la perfection, c’est ça :
Oui, ma Chouquette, elle dit « aïe aïe aïe » quand je lui chante « Et chiquetchiquetchique… »...n'est-elle pas épatante?
Bon, mes oiseaux, je m’étais jurée de ne jamais faire de sentimentalisme sur ce blog, mais, en ce jour de bloganniversaire, je ne peux pas m’empêcher de faire le bilan de cette année de blogueuse. Alors, je vais quand même vous faire une déclaration d’amour parce qu’il faut rendre à César… mais, ces quelques lignes risquent de s’auto-détruire d’ici quelques heures… je n'aime pas trop la gnangnanterie.
Alors bien sûr, parfois, un pansement se décolle et ça fait de nouveau mal, mais, grâce à vous, la douleur cède rapidement la place à un éclat de rire. Et c’est ce que j’aime chez vous, je sais que, quoiqu’il se passe, j’aurais mon éclat de rire dans la journée, ce blog, c’est ce qu’il m’est arrivé de mieux depuis Chouquette, c’est mon espace rempli de coton et de douceur, pour rien au monde je ne laisserais quiconque s’en emparer (et je pense aux annonceurs publicitaires, par exemple). Mais, surtout, c’est mon lien avec vous toutes qui, derrière votre écran, m’avez sauvée des eaux…
08:40 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (47) | Envoyer cette note
jeudi, 04 octobre 2007
j'ai foiré
12:04 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
jeudi, 13 septembre 2007
cadeaux de baptême
Vous dire que Chouquette a été pourrie gâtée, ça vous étonne pas, hein.
Preuve, ces quelques photos qui témoignent de la générosité de tous les convives.
Cadeau de la marraine :
Cette photo s’auto-détruira dans quelques heures, le temps pour vous, mes lectrices, d'apercevoir mon petit trésor :
Je veux pas laisser d’images de Chouquette sur ce blog.
C’était vraiment une très belle fête.
07:10 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
samedi, 08 septembre 2007
we baptismal
Les tables, chaises, couverts, parasols… sont livrés ce matin. Le flot d’invités commence à arriver aujourd’hui.
Ce soir, pré-baptême ente potes autour d’un barbecue.
Ce we, mes beauties, je ne serais pas devant mon écran.
Alors, en attendant lundi, je vous livre, en avant-première, la tenue de Chouquette :
Et promis, après j’en parle plus de ce baptême ;)
08:09 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
lundi, 27 août 2007
rentrée des classes...
Et oui ! il est loin le temps où une tenue (voire 2 quand on ne pouvait pas se décider à choisir) suffisait à satisfaire ma soif de mode. Ensuite, bien sûr, ma reum m’achetait des petites pièces tout au long de la saison pour agrémenter tout cela, mais l’esprit de mon vestiaire pouvait se résumer à ces ensembles acquis dès la fin du mois d’août et qui comportaient, généralement, un haut, un bas, un manteau et une paire de chaussures. La paire de chaussures terminait, d’ailleurs, invariablement au pied de mon lit afin que je puisse la voir dès que j’ouvrais les yeux le matin. Parfois même, le soir, avant d’aller me coucher, je revêtait l’ensemble juste pour le plaisir de voir l’effet qu’il faisait avant la rentrée.
Je crois qu’on ne peut pas cacher que le fashion evil avait déjà pris possession de moi…
Et, depuis que je suis mère, j’attendais ce moment avec un peu d’appréhension, il est vrai : le moment où il allait falloir que je renouvelle le vestiaire de Chouquette.
Parce que, alors que pour moi, repérer, essayer, dénicher une nouvelle silhouette, est un vrai bonheur, pour Chouquette, je n’ai aucun repère. Je dirais même que je me trouve nulle en mode pour enfant. Et c’est angoissant, je vous l’avoue mesdames du jury, de ne pas savoir comment habiller sa fille, la chair de sa chair, son mini-moi, en quelque sorte.
Je me suis faite avoir plusieurs fois en achetant des pièces indépendantes les unes des autres, et qui, au final, ne formaient qu’un ignoble conglomérat sans forme, et qui faisait passer Chouquette pour une pauvresse victime du mauvais goût de sa pauvre mère.
C’est pour cette raison que, pour la nouvelle saison, j’ai décidé de ne plus laisser mon piètre talent de styliste de mode enfantine s’exercer sur ma fille ; oui, oui, j’ai trouvé LA parade aux affres du fashion faux pas : L’ENSEMBLE.
Au moins, quand on achète un ensemble, et bien, on peut pas se planter. On est sûre de son coup.
Voici donc, en avant première, l’allure qu’aura Chouquette cet hiver (je tiens, à ce propos, à remercier les stylistes de Grain de Blé et Obaïdi qui ont fait du bon boulot, chapeau les mecs ! et merci, hein).
06:50 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
mercredi, 01 août 2007
alleluia...
Normalement, c’est Chouquette, pour son baptême…
Gniark gniark gniark !!!! (rire démoniaque)
08:55 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mardi, 03 juillet 2007
mission très spéciale
Mes fins limiers, mes Sherlocks en string, j’ai besoin de vous.
L’année dernière, au moment où Chouquette devait rentrer à la crèche pour la première fois, les nounous, ces gourdes, m’ont demandé de lui donner un petit foulard avec mon odeur pour qu’elle ne se sente pas perdue dans ce nouvel environnement. En même temps, se retrouver au beau milieu d’une horde de gniards en furie qui courent, pleurent, pètent (oui oui, s’cusez moi de me lâcher, mais la première chose qui m’a sautée aux narines en entrant dans cet espace dédié aux enfants en bas âge, c’est l’odeur de la couche sale. Terrible.) je comprends que Chouquette ait pu être littéralement effrayée.
Seulement, moi, des foulards, je n’ai que des Hermès. Oui. Désolée, hein de vous balancer ce côté un peu prout prout (comment ça je fais une fixation sur les gaz ?) de ma garde robe, mais j’y peux pas grand-chose : ils m’ont tous été refilés par ma reum, et j’avoue qu’ils m’ont bien aidée à crâner au collège et au lycée.
Depuis, je vous rassure, je ne les mets plus, ou alors dans les cheveux pour accessoiriser un chignon (vu dans le ELLE, je l’ai pas inventé), mais ils n’allaient pas terminer comme mouche morve pour Chouquette, et puis, elle aurait pu se le faire piquer à la crèche par une mère un peu clepto.
Non.
Me voilà donc partie à la recherche d’un foulard en coton tout simple, tout con. C’était le mois de juillet, j’étais à Paris, c’était la fin des soldes, et j’atterris au BHV. Là, je vois un bac genre « tout à 5 euros » qui dégueulait de foulards en coton. Bon, mon esprit un peu fashionconscient me dicte de prendre un tissu pas trop minable non plus, et je jette mon dévolu sur ces foulards avec des petites bonnes femmes rigolotes dessus. Allez, j’en prends 2, on sait jamais.
Mon Dieu !!! Si j’avais su que Chouquette allait en faire ses nin-nin (malgré toutes les adorables peluches et autres doudous Jacadi ou Moulin Roty tellement faciles à renouveler quand c’est usé).
J’en viens au sujet de ce post : au bout d’un an, ils commencent à tirer un peu la langue (pfff ! ça m’apprendra à acheter du cheap, j’aurais mieux fait de lui refiler un carré, au moins, il aurait tenu le coup), mais je ne suis pas à Paris et j’aurais aimé savoir si ces horreurs de foulards sont toujours présents dans ce fameux bac à 5 euros. Je me dis qu’ils sont tellement moches qu’il doit bien en rester de l’année dernière, après tout, c’est le BHV, non ? Mais je me méfie de la clientèle de cet établissement qui n’a pas non plus mon goût si fin en matière de fashion, et je flippe ma race…. Parce que, keski va se passer quand ils rendront l’âme, les nin-nin de Chouquette ? Brrrr ! j’en frissonne d’angoisse…
Alors si l’une d’entre vous passe de temps à autre au BHV et voit ces objets de torture pour mon esprit de mère inquiet, je l’en supplie, qu’elle me le fasse savoir afin que je mandate illico un envoyé spécial m’en récupérer une brassée… et elle aura ma reconnaissance à vie.
D’avance, merci.
NDA: cela dit, à me relire, je me rends compte d'un truc: 5 euros c'est quand même un peu cheros, non?
23:00 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 19 juin 2007
de l'art d'être grands parents...
Ceci n’est pas un billet sur Victor Hugo : pourtant, je ne saurais que trop vous conseiller de relire ses poèmes et notamment celui-là.
Non, non.
Juste que je me demande à quoi servent les Grands Parents.
4 mois que je me préparais à cette escapade à Porto Vecchio avec Choucas et nos amis de fac. Ah ! ça s’annonçait si bien : hotel réservé, restau réservé, tenues fin prêtes…
Depuis la naissance de Chouquette, je n’étais plus qu’une mère et là, c’était l’occase de remettre mon costume de copine, de fêtarde, de joyeuse luronne, quoi !
Et puis, la grand-mère de Chouquette qui appelle au dernier moment pour se désister. Personne pour garder Chouquette. Alors je ne pars plus. Et mes larmes coulent, coulent, coulent…
07:22 Publié dans Chouquette | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note






































