mardi, 07 juillet 2009
cucul la praloche voire cucul liberty
Quand la quête du maillot de nos rêves prend une quasi-année, que l’envie est toujours là au moment où il se pose sous nos yeux, je pense qu’il est illusoire de lutter, autant essayer de dénicher les spartiates gold de Darel (je vous aurais à l’usure, mes oiseaux, y’en a bien une qui va, un jour, m’annoncer que cette paire se trouve dans le Darel de sa ville, nom d’un orteil !).
Béni soit le site de la Nouvelle Vague, enfin des maillots un peu classe, pas dégoulinants de lycra, pas moulants, pas vulgaires, sans fleur hawaïenne, sans couleur pétante, sans tout ce qui fait le maillot que je vois tous les jours à la pistache et que je ne veux plus surtout PLUS voir en vacances, par pitié…
Guia La Bruna m’avait été conseillé par Céline, un com’ tombé du ciel, l’adresse d’un site, envie de tout rafler et puis, moi et les tailles italiennes, on n’est pas en très bons termes (je sais pas mais, commander du 42 italien, je trouve ça louche, j'ai pas confiance, je me dis que je vais me retrouver avec un 44 français ou un 2 USA...).
Et naît la Nouvelle Vague, je mate à droite à gauche sur la blogo, le site a l’air sérieux (pas comme celui de WE LOVE qui n’a pas l’air des plus performants, dommage, ils avaient des spartiates GOLD….), je mate les Guia La Bruna, je ne sais lequel choisir, ils sont tous beaux, ils sont tout ce que j’aime : du coton, des volants, du liberty, du noué autour du cou, de la culotte froufroutante, de la régression à l’état pur.
Le tout livré dans une pochette qu’on a juste envie d’exposer tellement elle est précieuse : j’en ai fait mon porte-monnaie et, la voir dépasser de mon sac violet, limite je suis en transe. Allô les urgences psychiatriques ?
…
Et en parlant de pétage de plombs, allez lire Charlotte qui, une veille de Nouvel An a, tout simplement, lâché la rampe. C'est vulgaire, c'est irrespectueux, c'est tout bourré de fautes mais, allez comprendre, j'adore!...
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dimanche, 12 avril 2009
une cloche parmi les cloches
C'est peut être parce qu'il y a 3 ans naissait ma Chouquette (jour pour jour, un we Pascal) et que je me rappelle l'oeuf en chocolat plus gros qu'elle ramené par Choucas à la maternité (responsable d'un embouteillage de puéricultrices gourmandes dans ma chambre) que Pâques fait partie de mes journées favorites, celles où l'on se lève un sourire au bec en pensant à tout ce chocolat qui n'attend que nous au son des cloches de la cathédrale de Déprimeland.
Et là, la cloche que je suis et qui ne demande qu'à se révéler vient de réaliser que, ce soir, il y a l'"Aile ou la Cuisse" à la téloche.
Mais comment faire journée plus parfaite? se demande celle qui a décidé d'assumer ses goûts de cloche...
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